11.12.2008
VABIANA ( Boumhel )
La brise remuait l'aurore qui s'éveille
Tout commençait à briller, à fleurir
Les maisons sous un firmament vermeil
S'empourpraient sans rien dire.
A l'heure où la clarté commence
La nature, printemps comme été
Laisse apparaître une étoile immense
Et dérange l'oisillon qui frissonnait.
On sent à travers la fraîcheur
De la colline et sous son ciel, quelque chose :
Une douceur éclatante, un vrai bonheur
L'inondation des rayons dans un champ de roses.
La montagne face à la mer aux ondes bleues
Observe la plaine où l'on trouve une forêt
Et on ne peut qu'admirer muet et silencieux
Ces terres de repos et de tranquilité.
La beauté couvrait en souveraine
L'espace de cet ancien bourg doré
Devenu village, cité, ville sereine
Qui vous tient captif et désarmé.
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