17.12.2008
SUITE L'ORACLE DE PEKIN
Q : Que pensez vous du Baron de Coubertin ?
R : Un bienfaiteur de l'Humanité, puisqu'il nous enquiquine tout les quatres Ans, alors qu'Alfred Nobel nous empoisonne chaque année.
Q : En conclusion quel est l'avenir de votre Mouvement ?
R : Maintenant que l'Olympisme est bien ancré dans les consciences, en va pouvoir se passer des Jeux et créer des Chaires d'Olympicité dans les Universités du Tiers Monde.
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L'ORACLE DE PEKIN
En cette année pré-pré-olympique, le Marquis de Roquefort de retour d'un congés, a bien voulu répondre à nos 10 Questions sur le Mouvement qu'il anime jusqu'aux prochaines Olympiades de 2012.
Question : Qui était le Soldat de Marathon ?
Réponse : Un distrait, qui a fait la course du Stade à la Ville, alors qu'il est convenu de courir de la Ville vers le Stade.
Q : Comment définir l'Esprit Olympique ?
R : C'est ce qui souffle dans la tête d'un obscur dirigeant pour le propulser sur les fauteuils de l'Olympe.
Q : A qui sont attribuées les médailles ?
R : A un homme, une femme, un cheval, s'ils sont doués ou dopés.
Q : Qu'est ce que la flamme olympique ?
R : C'est ce qui brille dans la main d'un athlète amateur et dans l'oeil d'un dirigeant professionnel.
Q : Et l'idéal Olympique pour un coureur ?
R : Il court aprés sans jamais le rattraper. Car personne ne sait ce que c'est.
Q : Qui a inventé le drapeau olympique ?
R : Les Arabes certainement ! A cause des cinq Zeros - D'ailleurs en décline en Grec : Un anneau, des Zanos, des Zonas, des Zennuis,des Zennuques ( gardien des harems ).
Q : Qu'est ce qu'un exposé devant le Comité ?
R : C'est un discours marathon, qui endort l'auditoire par indigestion de Culture hellène " Rochas dixit "
Q : A quoi sert la journée Olympique ?
R : Ce serza bientôt un jour férié et on n'est pas obligé d'y manger.
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16.12.2008
THE NEWSPAPER
La dépêche est naît d'une aube tendre,
Sous un ciel trés riche en couleurs,
Et notre esprit qu'on croit comprendre,
Tient aux voyelles comme aux fleurs.
La plume donne l'exemple énorme,
De l'accouplement graphique et encre noire
Et le style étreint librement la forme
Où tout moindre soupçon, devient devoir.
Le quotidien s'offre à travers le vitrail
L'expression est une idée d'aperçue
Et la vérité et son ombre de même taille
Cherchent pour le savoir, une issue.
L'écriture est l'étincelle d'un instant
Et l'insolence invente Lady fourberie.
Les attentats et les rapts haletants
Se dressent contre un verbiage qui dévie !?
L'homme sans lecture est dans le besoin.
En laissant passer la strophe du progrès,
La syllabe fuit fumante dans un coin
Et la consonne malade tombe sur le chevet.
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