03.12.2008

Jenine, Rafah et après

Le sionisme s'enfonce dans la terreur,

Comme une vieillle barque qui sombre.

C'est le désespoir, le noir et la peur,

C'est la pourriture, la honte et son ombre.

Pour plaire aux stratèges effrayants,

Les démolisseurs colons en fin de piste,

Acceptent le paradoxe, qu'un combattant

Pour la libération, est un " terroriste" !!

Mais le vaillant résistant devrait savoir,

Que l'honneur qui s'accouple avec la mort,

Ne marche fièrement que derrière le devoir.

C'est l'unique règle qui sauve et décore.

L'héroïque Palestinien est admirable.

Il tâche de chasser de son esprit le silence

Et devant les agissements exècrables

Il s'offre aux conseils du ciel immense.

La pensée faisait le bruit d'une foudre,

Et la volonté développe les idées profondes;

Elles pouvaient tout vaincre et dissoudre,

C'est le levier qui soulèvera tout un monde. 

02.12.2008

JENINE, RAFAH ET APRES

le sionisme s'enfonce dans la terreur,

Comme une vieille barque qui sombre.

C'est le désespoir, le noir et la peur,

C'est la pourriture, la honte et son ombre.

 

 

La suite demain...

POUR L'AMOUR DE LA PALESTINE

                                          Pour l'amour de la Palestine est une série de petits poêmes relatifs aux faits survenus

                                          dans les territoires occupés, dans des endroits divers, concernants des agissements de

                                          colons qui ont, il parait, la mémoire courte, trop courte. il s'agit des années 1940.1942.1944.

                                          je laisse donc aux blogeurs de juger par eux mêmes l'atrocité de la chose. pour visiter mon blog

                                          voici mon adresse: www.vabiana.hautetfort.com

 

                                                                          RAMALLAH

 

Comme des rabots, les chars

Dénudent, à chaque mouvement

Ecoles, maisons et phares,

Chênes et oliviers tremblants.

Le métal de ces apaches, c'est la rage

Une mécanique de haine visible.

Le vent de la honte loin de sa cage

Gronde du fond du ciel inaccessible.

Le drame saisi Ramallah sans voix,

La folie embrasse le ciel en couleurs

L'ayant droit chassé comme proie.

Accepte t-il maux et terreurs ?

Le sinistre est-il irréversible ?

Tout à coup, l'univers s'auto-détruit.

Le déluge ouvre ses portes invisibles,

Pour que marche l'ombre sans bruit,

Le sioniste laboure et ouvre les sillons,

Il fait germer l'horreur dans cette région.

Il croise et recroise abîme et tourbillons

Pour s'imposer et agir à sa façon.

                             REALITES N° 935.     2003